Balises HTML, rich snippets et Open graph

Dans l’article LE RÉFÉRENCEMENT, DÉMYSTIFIÉ PAR LA CHIMIE sont évoqués de manière assez amusante et scientifique les différents éléments entrant en ligne de compte pour le référencement, axant la problématiques sur les facteurs on-page et off-page.

Dans les facteurs on-page, partie I. section c., sont listées les balises/tags HTML qui vont permettre aux moteurs de recherche et aux réseaux sociaux de catégoriser, d’indexer, de structurer et d’afficher votre site et ses pages selon ses thèmes et contenus.

Ce sont des balises élémentaires et revêtent la plus haute importance : soignez <title>, les hiérarchisations <h1>/<h2>/<h3>.

Les rich snippets (moteur de recherche) et les balises opengraph (réseaux sociaux) permettent de soigner l’aspect de vos pages dans leurs résultats de recherche : image/logo, catégorisation de la page, breadcrumb/fil d’Ariane, auteur, etc.

 

Un excellent site pour vérifier ses balises : http://www.yakaferci.com/analyse-seo-site/

Perception de la TVA par Bercy (ministère de la finance FR) auprès des e-shops étrangers

Bonne nouvelle pour les e-shops français en terme de concurrence : Bercy vient d’abaisser de 100 000 euros à 35 000 euros le seuil de chiffre d’affaires annuel en France, au-dessus duquel les e-shops étrangers doivent appliquer les taux de TVA française (et reverser cette TVA au Trésor français) en BtoC.

Exemple de TVA désavantageuse pour les e-commerçants hors France : les luxembourgeois devront facturer 20% au lieu de 17%, donc soit augmenter leur prix de vente, soit absorber les 3% de différence.

Pour les belges, les néerlandais, les danois, cela serait a priori positive, leur taux de TVA étant plus élevé qu’en France (comment ça, la France ne serait pas le pire pays en terme de fiscalité ??!

Eh oui !

Selon la politique d’absorption de cette mesure, les sites e-commerce devront adapter leur prix de vente au pays auquel ils vendent et la facture afférente.

Bien sûr, cela impacte également les démarches administratives à effectuer pour l’e-commerçant : demande d’immatriculation, déclarations.

Cela n’est pas forcément une bonne affaire pour le Trésor français, car les e-commerçants étrangers seront probablement freinés par ces démarches à la fois techniques et administratives.

Cela peut donc bénéficier aux e-commerçants français, et aux pays avec une TVA supérieure à 20% (et ça ne manque pas).

Les consommateurs français sont susceptibles d’être perdants et de voir les prix sur les sites allemands (Zalando, suivez mon regard) augmenter.

Les e-commerçants français risquent également de voir les autres pays européens appliquer la même  politique : Belgique, Pays-Bas, Espagne etc.

Va-t-on enfin voir une harmonisation des politiques fiscales ?

Un beau condensé de l’application TVA est disponible ici.

Application de la TVA en France
http://www.retis.be/tva-e-commerce/

http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/63230/bercy-ratisse-plus-large-la-perception-de-la-tva-aupres-des-e-shops-etrangers.shtml 

Les nouvelles de Google, semaine 2

Et voilà c’est officiel, l’algorithme Panda, après de multiples mises à jour depuis 2010, est intégré à l’algorithme de Google, Google est donc plutôt satisfait de ses critères et signaux actuels.

Mais Panda, que cela signifie-t-il ? (merci Olivier Duffez de WebRankInfo, dont j’ai suivi une formation voici quelques années)

  • Notion de mesures : des signaux qui sont récoltés chaque jour par l’usage fait des internautes sur le moteur de recherche, et d’autres signaux type temps de crawl d’une page, taux de rebond, etc.
  • On peut donc sortir d’une « pénalité Panda » en dehors des dates officielles de mise à jour, maintenant le site doit « juste » satisfaire les critères
  • Pas de sortie miraculeuse d’une « pénalité Panda » : le temps pour Google d’analyser la nouvelle version et TOUS les paramètres en jeu
  • Et donc attention, un site peut chuter graduellement, sans brutalité, car Panda ne va pas se mettre à jour d’un coup !

Les différents observateurs des SERP ont noté de grands mouvements les 8 et 16 janvier, liés à la qualité des liens : conséquence de cette intégration ?

La SEO (Google) en 2016 – que nous réserve-t-elle ?

2015 a été le théâtre du Mobilegeddon, entraînant tous les sites web sur  https://developers.google.com/speed/pagespeed/insights/. Ç’a été l’occasion pour certains d’enfin découvrir l’importance du responsive. Et que, oui, le temps de chargement d’une page compte, que l’optimisation du CSS et du poids des images n’est pas optionnel.

On a aussi eu la confirmation que le https rentrait dans les critères d’indexation de Google. Est-ce vraiment le cas ? Pour l’instant les « experts » sont mitigés. Quand je tape « étude de cas » sur notre moteur de recherche préféré, force est de constater que plus de la moitié des sites présents en première page affichent un https.  Est-ce car quasiment tout le monde s’y est mis (genre plus de la moitié de tout le monde ? 😉 ) ou parce que Google privilégie ce critère ? En tout cas, ça ne coûte pas grand chose hormis un certificat SSL, une redirection 301 et une mise à jour des liens sur tout le site, ça rassure les power users (je pense que les users lambda  s’en tamponnent le coquillard), donc https ce sera. D’ailleurs ce serait bien que je m’y mette aussi…

Panda a refait une apparition fin novembre (nom de code Phantom, mais c’est la même chose, en fait, Panda est nommé Phantom quand il n’est pas annoncé officiellement par Google). Ça a fait mal à beaucoup de sites, dont les nôtres. On a dû apprendre à se débarrasser de certaines de nos pages thématiques-non-thématisées (hein), d’une manière violente, car le trafic qu’elles apportaient (et Dieu sait qu’il était pourtant quali avec un bon taux de rebond !) a été pénalisé et a disparu. Et bim, on s’enfonce dans les abîmes (jolie rime !).

On a également appris que Google avait un panel de testeurs, et on a même eu le droit aux critères de qualitéhttp://static.googleusercontent.com/media/www.google.com/en//insidesearch/howsearchworks/assets/searchqualityevaluatorguidelines.pdf (si vous avez des insomnies)

Abondance a fait une infographie-rétrospective : http://www.abondance.com/actualites/20160104-15966-infographie-les-updates-google-en-2015.html

Les pénalisation de liens, c’est Penguin, pas Panda, attention à ce qu’ils disent sur Phantom.

 

Alors, que nous réserve 2016 ? Rand Fishkin, gourou s’il en est, de SEOMOZ, nous livre quelques prédictions :

  • l’augmentation de la pénétration du mobile a atteint son acmé, et du coup, le desktop a enfin fini de sombrer. Donc on continue de développer pour le desktop aussi (mais de concert avec mobile of course)

J’aime beaucoup sa phrase, d’ailleurs :

Mobile isn’t killing desktop. It’s killing all our free time.

  • Twitter va bien trouver une manière de grandir encore. Moi perso je n’ai jamais été fan, mais qui sait, donc il faut persister avec cette stratégie
  • Les content, aggregation and recommendation engines vont prendre de l’ampleur
  • Yext va lever de l’argent (je n’ai pas encore compris en quoi ce business consistait en revanche)
  • La distribution normale va continuer à descendre en flèche
  • Adblocking : il va falloir ruser pour mettre ses pubs sur les sites 😉
  • Duckduckgo (moteur de recherche rival de Google et, euh… bein oui, Bing et Yahoo!) va continuer à prendre de l’ampleur. D’ailleurs maintenant on va l’appeler DDG
  • Content marketing softwares : gardez en tête Buzzsumo, Kapost, Priconomics, Quicksprout, Moz Content

Qu’en est-il des Internet of Things ? pas suffisamment développé pour l’instant pour que cela ait un impact sur le web marketing !

 

On se reparle à la fin de l’année ? 😉